mardi 11 mars 2014

Merci Pierre-Karl Péladeau, merci

Tout allait rondement pour Pauline Marois. La première ministre du Québec menait sa campagne électorale selon les stratégies de ses faiseurs d’images, sans anicroche. Ses bordées (tacks) étaient parfaites, pleines voiles dehors. Elle ne voulait pas parler de référendum car elle savait que c’est le talon d’Achille du Parti Québécois dans l’élection générale en cours au Québec. Un sondage tout récent indique, encore une fois, que 61 % des Québécois rejettent la proposition que le Québec se sépare du Canada. Il y a eu deux référendums à ce jour et le NON l’a emporté chaque fois. Assez de perte de temps! Assez, c’est assez !

Pauline Marois sait ce que pensent les Québécois et même si la séparation est la raison d’être du Parti Québécois, elle veut surtout se maintenir au pouvoir au lieu de risquer de retourner dans l’opposition et de subir le rejet de son leadership par les membres du parti. Le pouvoir est plus alléchant et important et c’est la raison pour laquelle elle avait mis stratégiquement de côté la question d’un nouveau référendum. Et pour s’en sortir et réassurer les Québécois, pour ou contre, elle joua le jeu du chat et de la souris, « il y aura peut-être un référendum, il n’y en aura peut-être pas. Nous allons créer une commission d’enquête, et nous verrons… ». Ça semblait suffisant pour calmer les esprits…

Mais soudain, Marois décide d’annoncer fièrement la candidature de l’homme d’affaires Pierre-Karl Péladeau dans le comté de St-Jérôme. Propriétaire de médias intégrés (télévision, journaux, internet), homme de succès, très riche, c’est une grosse capture et Marois, avec raison, avait hâte de l’annoncer. Malheureusement, elle et ses conseillers semblent avoir minimisé l’impact qu’auraient PKP et le contenu de son discours. Il veut que le Québec soit un pays. Il est pressé. Il veut le plus vite possible un autre référendum et veut être le négociateur pour le Québec auprès du Canada pour régler les accords de la séparation. D’un coup, subitement, la stratégie électorale de Marois de camouflage de la question référendaire s’écroula. Le référendum devenait le sujet principal du débat électoral et cela confirmait ce que disait, depuis le début, le chef libéral Philippe Couillard. Les journalistes entourèrent PKP, il devenait l'élément nouvelle, l’homme de la situation, l’homme adulé, celui qui comblait les journalistes avec des nouvelles percutantes qui faisaient valoir un différend entre lui et sa chef. Marois disparut subitement des radars. Toutes ses sorties électorales de la journée et depuis ne furent pas rapportées par les médias, seuls comptaient la nouvelle vedette, le séparatiste PKP et la question d’un nouveau référendum.

Qu’arrivera-t-il de tout cela ? Il me semble clair que la tenue d’un nouveau référendum est l’enjeu principal de l’élection et, à mon avis, doit l’être car une victoire majoritaire péquiste sèmera à nouveau la zizanie entre nous et nous lancera tête première dans une nouvelle confrontation avec Ottawa, contrairement à ce que désire une très grande majorité de Québécois. Philippe Couillard doit démontrer ses qualités de chef et prendre le « lead » dans ce débat. C’était son argument principal depuis le début de la campagne, mais peu de personnes ne l’écoutaient. Maintenant que Péladeau a confirmé ce qu’il avançait, il doit y aller visière levée et profiter de l’occasion pour faire valoir ses politiques. C’est la voie à une victoire libérale, ou à un gouvernement péquiste minoritaire qui ne pourra ainsi tenir un référendum et approuver la charte inutile des « valeurs québécoises » qu’il propose et qui divise profondément le peuple québécois.

Merci PKP d’avoir permis que le vrai enjeu de l’élection du 7 avril devienne clair pour l’ensemble des Québécois.

Claude Dupras

18 commentaires:

Claude Dupras a dit…

Gaspard Fauteux écrit ce qui suit:

Je suis non seulement d'accord avec Claude Dupras mais je demeure certain que les 61% des québécois qui ne veulent pas de référendum seront aussi d'accord avec Claude.
Oui, nous qui ne voulons pas que le Québec devienne un pays disons merci à PKP mais n'oublions pas d'aussi de remercier Madame la Première ministre comme se plait de l'appeler Pierre-Karl Péladeau d'avoir manqué de jugement et de sens politique en croyant que PKP et elle auraient le même agenda.
Selon moi PKP n'a pas intention de nommer Madame Marois, Madame la Première ministre très longtemps.

Claude Dupras a dit…

Gail S. Wrote me the following message:

Thanks Mr Dupras

I really enjoyed this one

Your insight and your way of expressing yourself ( writing) are just great.

Keep up the good work !

Gail

Claude Dupras a dit…

Tung T. a écrit le message qui suit:

Merci le divorcé Pierre-Karl Péladeau, un homme politique qui ne pouvait même pas gérer sa petite famille, pense t-il qu'on peut acheter l'amour des gens avec plein d'argent dans sa poche?

Anonyme a dit…

Your principaled stances have been critically important in helping us better understand the isues. Today, more than ever, your leadership is required to hekp mobilize support for Canada.

Warm personal regards,
Gerry

The Honourable Gerry Weiner PC.
Former Minister Govt of Canada

Claude Dupras a dit…

Jean G. a écrit ce message:

Personne, absolument personne ne déclarera de troisième référendum au Québec sans avoir le certitude quasi absolue de le gagner car aucun ne veut voir son nom attaché à notre histoire par une troisième défaite. il n'y aura donc pas de référendum, à mois que nous virions tous capot...

Claude Dupras a dit…

Gérard St.D. a écrit ce message:

Salut mon cher,

L’arrivée de PK au PQ est ce que les anglophones appellent un « game changer », c’est-à-dire un évènement qui change la donne. La question n’est plus de savoir si le PQ sera majoritaire mais plutôt quelle sera sa majorité.

Il est évident que l’arrivée de PK ne fera pas plaisir aux « gauchistes » du PQ, mais son arrivée convaincra des gens plus à droite de voter péquiste. C’est ce dont le PQ a besoin.

C’est un coup de maître, rien de moins, une nouvelle coalition.

En fait, si jamais le Québec se sépare, ce ne sera pas à cause de PK, de Marois, de Justin ou de qui que ce soit autre que Harper.

Ce dernier amène le pays tellement à droite (la droite de l’ouest canadien) que le jour n’est pas loin où les québécois de toute origine ne se reconnaitront plus dans ce pays qu’est le Canada.

En tant que péquiste, je souhaiterais que Harper demeure au pouvoir le plus longtemps possible……

Bonne journée,
Gérard

Claude Dupras a dit…

Jean-Jacques C. a écrit ce qui suit:

Bonjour Claude
Je peux comprendre son option Mais s’allier au PQ ce n’est pas
son monde,je ne comprends pas son geste ou son action
En plus , c’est un chef pas un indien Comment pourrait-il
recevoir des ordres du bureau de la première ministre ?
Je crois le plus grand service que les gens de St-Jérôme pourrait
lui rendre serait de ne pas l’élire Sur le coup son égo en souffrirait
mais avec le temps il se sentirait libéré dans le fond de son coeur
il les remercierait jj

Claude Dupras a dit…

GRL a écrit:

Salut Claude,

Tu as bien raison: Tous allait rondement pour Pauline…" En une phrase: "Pauline
a perdu le contrôle de sa campagne." Tant mieux pour ceux qui pensent que le
référendum sur l'indépendance n'est pas approprié. Ils auront la chance de voter
contre en ne votant pas pour le PQ.
Pour Couillard, le projet de séparation remis à jour est une arme de laquelle il peut
servir mais avec modération, comme il le fait présentement.
PKP n'a pas perdu de temps. Il a pris contrôle du parti. Il est encombrant même s'il
n'est pas encore élu! Il faut faire comme il dit. Il ne connait pas la tergiversation. En
affaire on va droit au but, même s'il faut bousculer les gens et les habitudes.
En politique c'est sans doute différent. Comme disait le roseau: " Attendons à la fin."

Ciao

Claude Dupras a dit…

Denis G. m'a écrit:

Bonjour,

Je pense que l'intervention de M. Péladeau sur l'indépendance est beaucoup plus calculée que vous ne le croyez, l'objectif du PQ est d'aller chercher le vote indépendantiste de la CAQ et d'Option nationale (des francophones du 450 notamment). Le PQ sait très bien qu'il n'ira pas vraiment chercher les gens de gauche qui ne sont jamais satisfaits des mesures du PQ en début de mandat... Les vrais indépendantistes saluent l'arrivée de M. Péladeau et savent très bien l'effet qu'il peut avoir sur la souveraineté, d'ailleurs le Canada anglais en tremble !!!

Denis

Claude Dupras a dit…

RD a écrit:

« Bande de fédéralistes, laissez moi rêver, si jamais l'indépendance arrive, vous allez probablement en profiter aussi, il faut arrêter de se laisser avoir peur et de croire toute sorte de fausseté, selon moi un autre mandat pour Harper et le tour est joué. Au Canada anglais de jouer »

Claude Dupras a dit…

Un autre mandat pour Harper, c'est un mandat de trop. Il est le grand esponsable sur l'état d'esprit envers le fédéral qui existe chez nous J'espère qu'il sera rabroué non seulement au Québec mais ailleurs au pays. Il est le grand responsable de la mauvaise humeur de trop de québécois envers le Canada.

Claude Dupras a dit…

Simone R C M a écrit ce qui suit:

Cher monsieur Dupras, je suis totallement d'accord avec vous. Je ne vois pas pourquoi on veut séparer un si beau pays. J'ai voyagé beaucoup et suis toujours heureuse de revenir au Canada. Je suis québecoise même si j'habite Ottawa. Ottawa est une ville aussi magnifique. La profession de mon mari (décédé) maintenant, a fait que nous revenions toujours à Ottawa. Mes deux filles et leur famille habitent ici, Donc grand-maman vit près deux.

On a jamais su au juste, ce qui arriverait de cette belle province si le parti Québecois gagnait le référendum. Je sais que plusieurs quitteraient le beau Québec. Je prie pour que le docteur Couillard gagne ses élections.

Il ne le faut PAS.....de séparaTION.
Je continue de vous lire avec plaisir et croyez-moi, je partage votre opinion, Je suis une jeune femme de 88 ans, et j'espère que les résultats, nous serons favorables
Bien sincèrement, Simone RC

Liane a dit…

Si le peuple est honnête avec lui-même, il finira par comprendre que cet homme d’affaire PKP ne peut qu’envenimer la situation. J’aimerais que l’on m’explique avec détails ce que nous donnerait la séparation du Québec du Canada. Je dois être un peu retardée puisque je ne comprends pas les avantages de cette isolation. Nous a-t-on déjà dit l’exacte vérité sur ce qu’on veut nous faire avaler. Il y a plusieurs années, disons 30 ans, sinon plus, j’ai assisté à une rencontre ou ce point était le sujet du conférencier et ça n’a rien donné et cela recommence. Il y aura toujours quelqu’un qui voudra se démarquer sans se soucier des conséquences. Comment peuvent-ils savoir maintenant ce qui arrivera après. Que leur manque-t-il donc pour s’acharner à vouloir transformer nos vies.

Claude Gagnon a dit…

La fameuse question référendaire… quoi en penser ?

Comme vous le savez peut-être déjà, en plus de mon intérêt pour les affaires, je suis également un passionné d’économie et de politique. À l’approche des élections et devant la possibilité qu’un gouvernement péquiste majoritaire en ressorte, plusieurs aspects m’inquiètent. Laissez-moi partager avec vous mon point de vue sur les enjeux principaux de la campagne en espérant faire évoluer le débat et faire réfléchir.

J’aborderai donc différents thèmes qui me sont chers, soit l’économie, l’identité nationale et l’éducation. Commençons tout de suite avec le point le plus alarmant de la campagne actuelle: la question référendaire.

Je crois qu’en 2014, le concept de souveraineté est dépassé. Le fédéralisme est le modèle de prédilection pour une société florissante. Il permet de répondre à nos objectifs nationaux et régionaux tout en assurant la coexistence pacifique entre les différents groupes ethniques.

La souveraineté, un gouffre sans fin

L’argument principal de la souveraineté est le désir du peuple québécois de prendre sa destinée en mains. Cet argument peut être débattu : en regardant les plus récents sondages, même Montréal, cœur économique du Québec, refuse de se séparer du Canada.

Si le projet de la souveraineté se réalise, le Québec n’aura d’autre choix que de reconnaître les droits des autres minorités présentes sur son territoire. Ces groupes n’auraient-ils pas logiquement le même droit que la minorité francophone du Canada de se séparer ?

Les deux tiers du territoire québécois riches en ressources naturelles sont habités par les populations Cris et Inuit qui y résidaient déjà bien avant les peuples Français et Britanniques. Si un peuple pouvait à juste titre réclamer son indépendance, ce serait certainement ces derniers. Alors pourquoi sont-ils si farouchement contre l’indépendance du Québec? Ils craignent pour leurs droits constitutionnels… et avec raison ! Les lois du Parti Québécois démontrent clairement une tendance à diviser les citoyens et à s’en prendre aux droits des minorités. Le chauvinisme ethnique représente des risques énormes pour n’importe quelle société, et il est de notre devoir en tant que peuple de se demander s’il s’agit là du chemin que nous voulons suivre.

L’argument économique

Si le Québec se sépare, il est très peu probable que le Québec cède au Canada les territoires riches en ressources naturelles qu’occupent actuellement les Cris et les Inuits. Il s’agit là d’un manque de justice dans le raisonnement souverainiste. Le Québec peut se séparer du Canada, mais les autochtones ne peuvent pas se séparer du Québec? Ils occupent pourtant ce territoire depuis bien plus longtemps!

Claude Gagnon a dit…

De plus, un Québec souverain deviendrait du jour au lendemain un pays insolvable. La dette du Québec est la plus imposante de toutes les provinces canadiennes en s’élevant à plus de 264 milliards de dollars. En calquant la méthode de calcul de l'Organisme de Coopération et de Développement Économique (OCDE), la dette publique d’un Québec souverain correspondrait à 94% de son produit intérieur brut (PIB), le classant ainsi au 5e rang des pays industrialisés les plus endettés avec la Grèce et l’Islande. De plus, les coûts d’emprunt du Québec augmenteraient de façon dramatique avec la chute de la cote de crédit du Québec rendant ainsi la gestion de cette dette encore plus difficile. Rajoutez à cela un gouffre grandissant de 9 milliards par année en transfert de péréquation et nous avons une nation pauvre avec de la difficulté à rayonner mondialement. Notre chère province frapperait un mur et le réveil serait brutal.

L’argument de la culture

Bien que les Britanniques aient remporté la bataille des plaines d’Abraham le 13 septembre 1759, les francophones du Québec ont su rayonner et préserver leur langue et leur culture pendant plus de 250 ans à l’intérieur de la fédération canadienne sans même avoir de loi 101 la majorité du temps! Si l’objectif réel est la sauvegarde de la langue française, pourquoi le Québec ne tenterait-il pas plutôt d’entretenir des liens politiques et culturels avec les francophones hors Québec? Dans le reste du Canada, en 2011, le nombre de personnes ayant déclaré le français comme langue maternelle était d'environ 1 067 000 et le chiffre augmente constamment. Cela représente environ 15% des francophones du Québec que nous serions prêts à abandonner. N’y a-t-il pas ici un manque de cohérence?

Des gens des quatre coins du monde choisissent le Canada comme terre d’accueil. C’est un pays qui gagne à être connu et où il fait bon vivre. C’est notre devoir en tant que Québécois, mais également en tant que Canadiens de réclamer haut et fort notre unicité et de tout faire pour la préserver…

Josée Larivière a dit…

La souveraineté : 7 BONNES raisons de rester dans le CANADA

1. Un Québec souverain deviendrait du jour au lendemain un pays insolvable. Pourquoi ? Parce que la dette du Québec est la plus importante de toutes les provinces canadiennes et en cas de souveraineté, celle-ci correspondrait à 94% de son produit intérieur brut (PIB), classant ainsi le Québec au 5e rang des pays industrialisés les plus endettés avec la Grèce et l’Islande. De plus, les coûts d’emprunt du Québec augmenteraient de façon dramatique avec la chute de la cote de crédit du Québec rendant ainsi la gestion de cette dette encore plus difficile. Ajoutez à cela un gouffre grandissant de 9 milliards par année en transfert de péréquation et nous avons une nation pauvre avec de la difficulté à rayonner mondialement.
2. Un Québec sans son Canada représente d’importants défis! Même souverain, les échanges commerciaux avec le reste du Canada demeure inévitables. Serait alors maintenue une situation de dépendance inévitable, allant à l’encontre de la volonté première de souveraineté absolue.
3. D’un point de vue international, là encore les complications seraient importantes. Le Québec ne pourrait se prévaloir que de très peu de poids politique face aux du Canada, de tels échanges ne pourraient se faire que dans le cadre d’un déséquilibre économique absolu.
4. Dans le même ordre d’idées, un Québec souverain ne serait pas nécessairement reconnu immédiatement. Effectivement, c’est ce que nous confirme l’administration Clinton, au pouvoir lors du dernier référendum en 1995, dans un article publié récemment dans la Presse : (insérer lien) (http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-quebecoise/201403/14/01-4747886-washington-naurait-pas-reconnu-immediatement-un-quebec-independant-en-1995.php)
5. Le coût d’un référendum est énorme. Le coût d’un référendum inutile est encore plus élevé.
6. Un référendum gagné par 51 % aura comme effet de diviser la province, ou devrais-je dire, le pays. Construire un nouveau pays avec 49 % de la population en état de mécontentement présente des enjeux sérieux à considérer.
7. La protection de la langue française ne sera pas plus facile. L’anglais est omniprésent partout dans le monde. Il y a des anglophones au Québec. Et en Ontario. Et partout aux États-Unis…une réalité qui n’est pas prête à disparaître!

Julia Gonzales-Lopez a dit…

La situation de l’emploi au Québec
Au moment d’écrire cet article en Mars 2014, le Québec fait mauvaise figure au niveau de l’emploi. Je ne suis pas une économiste ou une politicienne, je suis une travailleuse qui se pose des questions sur l’économie et l’élection provinciale 2014 au Québec. Je vais essayer de départir les différentes statistiques que j’ai trouvées sur internet et le programme des différents partis politiques. Selon moi, le Parti Québécois et sa chef, Pauline Marois, n’ont pas fait de miracle au niveau de l’emploi depuis 2 ans.
Selon l’institut de la statistique du Québec le taux de chômage a diminué de 0,2% en 2013 par rapport à 2012. Ce chiffre a besoin d’une bonne analyse pour comprendre si le Québec est en bonne situation économique ou pas. En fait, de comparer année après année est une très mauvaise comparaison. Il faut regarder l’évolution de mois en mois.
Selon Statistique Canada, le Québec a un taux de chômage supérieur à la moyenne canadienne. Celui du Canada pour Février 2014 est évalué à 7,0% et celui du Québec est à 7,8%. Le taux de chômage est en hausse de 0,3% par rapport à Janvier 2014 alors qu’il était de 7,5%.
Au chapitre de la création d’emploi le Québec compte pour un emploi sur cinq des nouveaux emplois canadiens. La population du Québec compte pour 23,25% de la population totale du Canada. Il y a un manque à gagner par rapport à la création d’emploi au Québec. Plusieurs secteurs comme la transformation primaire, la foresterie et les mines sont en décroissance au Québec malgré une forte demande mondiale.
Selon le Parti Québécois, l’emploi est leur obsession. Cependant, selon leur site internet : » Le Parti Québécois n'a présentement pas de postes à combler. ». Plus sérieusement, la feuille de route du gouvernement Marois n’est pas reluisant en matière de création d’emplois. Cependant ils promettent de créé plus 115 000 emplois en 3 ans.
Le parti libéral du Québec prévoit relancer le Plan Nord et stimuler l’économie avec une création d’emplois bien rémunérés et de qualité dans les régions du Québec. Philippe Couillard prévoit créer 250 000 emplois pour le Québec. Rappelons que le gouvernement de Jean Charest avait ramené le Québec au même niveau que l’Ontario au niveau du chômage et avait créé 400 000 emplois.
Le parti Québec Solidaire au lieu de promettre de créer de nouveaux emplois pour le Québec, promette de garantir un revenu minimum de 12,500$ par personne. Bravo! Plus d’assistés sociaux en vue.
Selon moi, il faut faire confiance au Parti Libéral du Québec(PLQ) pour créer des emplois au Québec et supporter les entreprises québécoises dans une économie changeante.

Anonyme a dit…

Merci au PQ de continuer vos conneries.Chaque fois que vous parlez de referendum vous perdez vos elections et changez de chef!
Youpi pas de referendum et bye bye Mme Pauline!