Le gouvernement du Québec vient de proposer la structure d’une nouvelle « escouade permanente de lutte anticorruption ». C’est une très bonne idée. Une fois mise en place, j’ai la conviction que ce sera un moyen efficace pour arrêter la gangrène mafieuse qui ronge le milieu de la construction au Québec et qui coûte si cher aux contribuables.
Le 14 mai 2009, j’écrivais dans mon blog intitulé : Rien ne va plus, ce qui suit :
« Rien ne va plus dans les coûts de construction à Montréal. Les dépassements des estimés prévus pour les grands projets d’infrastructures et de bâtiments importants sont incompréhensibles. Tout passe du simple au double quand ce n’est pas au triple….
… Que se passe-t-il ? Sommes-nous victimes de fraudeurs ? Les estimateurs sont-ils de complets ignorants ? Y-a-t-il une mafia qui s’est installée dans le domaine de la construction avec comme but de souffler les prix et les profits ? Ce ne sont pas les questions qui manquent…
Une vraie solution serait la mise sur pied par le gouvernement du Québec d’une commission d’enquête sur les coûts de construction. Il est urgent de bien comprendre ce qui se passe afin de faire les corrections nécessaires car le Québec va entreprendre dans les cinq prochaines années plus de 45 milliards $ de travaux d’infrastructures ».
Par après, devant le refus du PM Jean Charest de déclencher une telle commission d’enquête, je l’ai réclamée, comme tant d’autres par la suite, encore et plusieurs fois.
Aujourd’hui, enfin, nous sommes devant une proposition concrète inspirée de ce qui se fait à New York pour combattre efficacement la pègre, avec l’exception que cette escouade permanente ne sera pas sous la direction d’un commissaire autonome comme là-bas.
À mon avis, la commission d’enquête sur la construction tant réclamée au Québec n’est plus nécessaire. Elle aurait coûté au moins 200 millions de $ (la petite commission Bastarache n’a-t-elle pas coûté 5 millions $ ?), et aurait duré plusieurs années sans que nous soyons certains que les vrais coupables soient démasqués.
La nouvelle escouade permanente assimilera les effectifs de l’escouade policière ponctuelle « Marteau » qui agit actuellement et sera dirigée par un commissaire qui relèvera du ministre de la Sécurité publique et qui devra faire rapport à la population, aux trois mois, de l’évolution de ses dossiers. Son personnel sera composé en partie de fonctionnaires de plusieurs ministères reliés à la sécurité publique et au domaine de la construction.
Si en 2008-2009, lorsque les coûts des travaux de construction se sont enflammés, cette escouade avait existé, j’ai la conviction qu’aujourd’hui le problème serait réglé.
Il reste maintenant à l’opposition parlementaire de reconnaître le potentiel réel de la nouvelle escouade et de collaborer avec le gouvernement afin que la loi à être votée soit la meilleure possible. Par exemple, elle pourrait réclamer que le commissaire soit autonome au lieu de devoir répondre au ministre. Il me semble que le travail de cet Elliot Ness québécois serait ainsi plus efficace.
L’opposition devrait prendre le crédit de la formation de la nouvelle escouade car sans sa pression constante à exiger une commission d’enquête, la nouvelle escouade permanente de lutte anticorruption n’aurait pas été formée.
Si, par contre, l’opposition continue sa rengaine pour obtenir une commission d’enquête et dénigre les mérites de la formation de la nouvelle escouade, je crois que l’on pourra conclure qu’elle est de mauvaise foi et n’œuvre pas dans l’intérêt du Québec.
Claude Dupras
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vendredi 18 février 2011
Oui, à l’escouade permanente de lutte anticorruption !
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mercredi 8 décembre 2010
Assange et Goliath
On dit que l’australien Julian Assange est le fondateur de Wikileaks, le site internet qui depuis un bon moment sème la terreur dans les gouvernements et les entreprises. Mais en réalité, il semble que Wikileaks ait pris son origine vers « 2006 et ait été fondé par des dissidents chinois, des journalistes, des mathématiciens et de nouvelles compagnies informatiques ».
Julian Assange en est l’âme dirigeante depuis 2007. Le site n’accepte que des informations politiques, diplomatiques, historiques et d’éthique mais exclut tout matériel qui a déjà été publié. C’est un site idéal pour dissidents. Le site à un bureau de conseillers techniques et politiques venant de différents pays dans le monde. Il ne faut pas penser que tout est rose parmi ces conseillers car, souventes fois, il y a désaccord sur la stratégie à suivre. Mais, en général, l’opinion d’Assange prime et il a perdu plusieurs conseillers à cause de telles situations.
Wikileaks est une organisation de charité selon la loi allemande. Des dons peuvent être faits à la fondation. Ils sont remis à Wikileaks en remboursement de dépenses confirmées payées. Seules les dépenses pour des équipements informatiques, de voyages et de services internet sont remboursés par la fondation. On parle d’un budget de 200,000 euros par an. Aucun salaire ni rémunération ne sont payés payé directement ou indirectement. Assange et ses collaborateurs font un travail volontaire. Les serveurs de Wikileaks sont principalement en Suède à cause de la protection qu’assure la constitution suédoise à de telles opérations, d’autres de relais sont dans le monde. Mais il a des problèmes avec ces derniers qui sont en France et aux USA. Amazon vient de le sortir de son réseau. Assange contemple maintenant de s’installer définitivement dans la neutre Suisse à l’abri de tous les politiciens qui cherchent à lui faire cesser ses opérations.
L’objectif de Wikileaks est de dénoncer les systèmes politiques oppressifs dans le monde ainsi que les agissements, contraires à l’éthique, des dirigeants et des fonctionnaires des pays. Des informateurs anonymes soumettent à Wikileaks des milliers de documents normalement identifiés « secret » et non disponibles. Les informations qu’il reçoit sont vérifiées par un comité spécial avant d’être reconnues comme valables pour publication. Wikileaks établit une stratégie pour leur dévoilement au monde entier. Chaque opération a l’effet d’une bombe dans le milieu touché par les révélations.
Wikileaks a été le récipiendaire de prix de mérite pour son travail passé. En 2008, le prix « new media » du Magazine Economist, en 2009, le prix « UK media award » d’Amnistie international et récemment, en novembre 2010, le journal américain New York Daily News le qualifiait de « site internet capable de changer totalement les nouvelles ». De plus, une coalition de journaux importants, américains, français et autres, appuie financièrement Wikileaks.
Actuellement, après avoir démontré que des soldats américains avaient tué des citoyens et des journalistes en Irak, Wikileaks dévoile 250,000 documents, au goute à goutte, sur les relations diplomatiques des USA avec les pays du monde et principalement avec ses alliés des guerres d’Irak et d’Afghanistan. Il y a là un parallèle entre « les papiers du Pentagon » qui étaient légalement protégés et qui avaient été révélés par Daniel Ellsberg en 1971 du temps du président Nixon. Aujourd’hui, ce même Ellsberg rejette les critiques de Wikileaks et affirme que « la vie d’aucun soldat ou informateur n’a été mise en danger suite aux informations relâchées par Wikileaks ».
Les révélations font régulièrement la Une des journaux et des autres médias. Elles font mal. Elles soulignent des renseignements qui ont toujours été inconnus des médias internationaux. Elles révèlent le travail du secrétariat d’état américain et ses stratégies. Ce n’est pas toujours beau et presque toujours embarrassant pour la diplomatie américaine. D’ailleurs, Hillary Clinton ne cesse de s’excuser, au nom de son pays, auprès des chefs des autres pays, des révélations qui sont faites quotidiennement. Elle s’applique à démoniser Julian Assange et le qualifier de terroriste dangereux. Elle défend à tous les fonctionnaires américains d’accéder à Wikileaks. Elle l’accuse d’espionnage et veut le poursuivre. Le gouvernement d’Obama annonce qu’il veut le faire arrêter. Un proche conseiller du PM canadien Stephen Harper a même exprimé l’idée qu’Assange soit assassiné. Ailleurs, dans d’autres pays, Assange et les membres de son bureau de conseillers sont harassés par les douaniers lorsqu’ils arrivent aux frontières.
Julian Assange a accepté, la semaine dernière, de rencontrer les policiers Londoniens pour s’expliquer en rapport avec des accusations de viol portées contre lui par la Suède qui demande son extradition. Il a été arrêté en se rendant à cette rencontre et est retenu en détention préventive depuis, pour quelques jours à ce que dit la police. Assange nie ces accusations et parle de relations sexuelles consenties par sa partenaire.
Ces actions anti-Assange sont devenues plus systématiques depuis qu’il a annoncé que Wikileaks avait en main des documents internes d’une des plus grandes banques américaines et qu’il les dévoilerait bientôt. Ces papiers démontreraient l’irresponsabilité de cette institution bancaire dans l’engrenage qui a mené à la crise économique qui ébranle toujours le monde occidental. J’ai l’impression que les dirigeants de cette banque craignent comme la peste les révélations d’Assange et qu’ils font tout ce qui est possible, dans l'ombre, pour le faire arrêter. Ils font pression sur les gouvernements, coupent les dons monétaires à son site via Pay-Pal, etc.. Ils ont encore plus peur d’Assange que des gouvernements.
Que penser de tout cela ? C’est la question que je me pose depuis plusieurs jours. Julian Assange doit-il être arrêté, jugé et emprisonné ? Wikileaks doit-il être fermé ?
Est-ce lui le coupable ou sont-ce les personnes qui lui transmettent les documents ? Comme ce jeune militaire américain qui a copié les 250,000 documents des archives secrètes américaines qu’il avait à sa disposition de par son travail ? Dans ce dernier cas, je blâme le gouvernement américain de n’avoir pas suffisamment de contrôles sécuritaires pour empêcher qu’un jeune employé puisse copier des documents secrets et les transmettre à l’extérieur du gouvernement. Je blâme aussi ce jeune employé qui a renié son serment d’office de toujours garder secret son travail et les documents auxquels il avait accès.
Julian Assange est de prime abord pour la liberté d’information. Il est devenu le champion dans ce domaine. Il agit comme un vrai démocrate.
Aux USA, les medias peuvent « publier des informations confidentielles qui touchent l’armée ou la sécurité nationale, si ces informations n’ont pas été sollicitées ». Après les « Papier du Pentagon », la Cour Suprême américaine a statué que « seule une presse libre et non contrainte peut efficacement exposer la déception dans un gouvernement ». Voilà, à mon avis, ce qui justifie les actions de Julian Assange. Comme a dit le sénateur américain Paul : « Si dans notre société la vérité devient une trahison, cela voudra dire que l’on a de gros problèmes ».
Nous, qui sommes intéressés par les affaires politiques des pays du monde, avons le droit d’être bien informés. Ces politiques, même éloignées, peuvent influencer notre vie car leur répercussion peut revenir jusqu’à nous. Nous sommes des démocrates et chacun d’entre nous doit être en mesure de pouvoir décider intelligemment de l’avenir de notre pays.
Nous avons appris, suite aux dévoilements des documents de Wikileaks, qu’on nous a servi dans le passé des informations tronquées. En démocratie, le peuple est souverain. Il doit être bien renseigné afin de pouvoir porter un jugement sain sur les débats du jour. Si le peuple est manipulé par les politiciens, il ne prendra pas nécessairement la bonne décision puisqu’elle aura été prise sur la base d’informations soufflées par les politiciens. Cela est inacceptable. Wikileaks renforce notre démocratie !
En conclusion, il me semble logique que nous défendions des sites comme Wikileaks qui sont dédiés à bien nous informer sur la base de vraies documents.
Julian Assange doit être libéré dès que le cas d’agression sexuelle en Suède soit réglé. Il serait regrettable pour nous tous qu’il soit emprisonné ou tué pour protéger des informations que nous devons connaître.
Assange doit se battre contre les USA et contre l’Europe. C’est un combat inégal. C’est Assange contre Goliath. J’espère qu’il fera comme David et trouvera le moyen de gagner.
Claude Dupras
Julian Assange en est l’âme dirigeante depuis 2007. Le site n’accepte que des informations politiques, diplomatiques, historiques et d’éthique mais exclut tout matériel qui a déjà été publié. C’est un site idéal pour dissidents. Le site à un bureau de conseillers techniques et politiques venant de différents pays dans le monde. Il ne faut pas penser que tout est rose parmi ces conseillers car, souventes fois, il y a désaccord sur la stratégie à suivre. Mais, en général, l’opinion d’Assange prime et il a perdu plusieurs conseillers à cause de telles situations.
Wikileaks est une organisation de charité selon la loi allemande. Des dons peuvent être faits à la fondation. Ils sont remis à Wikileaks en remboursement de dépenses confirmées payées. Seules les dépenses pour des équipements informatiques, de voyages et de services internet sont remboursés par la fondation. On parle d’un budget de 200,000 euros par an. Aucun salaire ni rémunération ne sont payés payé directement ou indirectement. Assange et ses collaborateurs font un travail volontaire. Les serveurs de Wikileaks sont principalement en Suède à cause de la protection qu’assure la constitution suédoise à de telles opérations, d’autres de relais sont dans le monde. Mais il a des problèmes avec ces derniers qui sont en France et aux USA. Amazon vient de le sortir de son réseau. Assange contemple maintenant de s’installer définitivement dans la neutre Suisse à l’abri de tous les politiciens qui cherchent à lui faire cesser ses opérations.
L’objectif de Wikileaks est de dénoncer les systèmes politiques oppressifs dans le monde ainsi que les agissements, contraires à l’éthique, des dirigeants et des fonctionnaires des pays. Des informateurs anonymes soumettent à Wikileaks des milliers de documents normalement identifiés « secret » et non disponibles. Les informations qu’il reçoit sont vérifiées par un comité spécial avant d’être reconnues comme valables pour publication. Wikileaks établit une stratégie pour leur dévoilement au monde entier. Chaque opération a l’effet d’une bombe dans le milieu touché par les révélations.
Wikileaks a été le récipiendaire de prix de mérite pour son travail passé. En 2008, le prix « new media » du Magazine Economist, en 2009, le prix « UK media award » d’Amnistie international et récemment, en novembre 2010, le journal américain New York Daily News le qualifiait de « site internet capable de changer totalement les nouvelles ». De plus, une coalition de journaux importants, américains, français et autres, appuie financièrement Wikileaks.
Actuellement, après avoir démontré que des soldats américains avaient tué des citoyens et des journalistes en Irak, Wikileaks dévoile 250,000 documents, au goute à goutte, sur les relations diplomatiques des USA avec les pays du monde et principalement avec ses alliés des guerres d’Irak et d’Afghanistan. Il y a là un parallèle entre « les papiers du Pentagon » qui étaient légalement protégés et qui avaient été révélés par Daniel Ellsberg en 1971 du temps du président Nixon. Aujourd’hui, ce même Ellsberg rejette les critiques de Wikileaks et affirme que « la vie d’aucun soldat ou informateur n’a été mise en danger suite aux informations relâchées par Wikileaks ».
Les révélations font régulièrement la Une des journaux et des autres médias. Elles font mal. Elles soulignent des renseignements qui ont toujours été inconnus des médias internationaux. Elles révèlent le travail du secrétariat d’état américain et ses stratégies. Ce n’est pas toujours beau et presque toujours embarrassant pour la diplomatie américaine. D’ailleurs, Hillary Clinton ne cesse de s’excuser, au nom de son pays, auprès des chefs des autres pays, des révélations qui sont faites quotidiennement. Elle s’applique à démoniser Julian Assange et le qualifier de terroriste dangereux. Elle défend à tous les fonctionnaires américains d’accéder à Wikileaks. Elle l’accuse d’espionnage et veut le poursuivre. Le gouvernement d’Obama annonce qu’il veut le faire arrêter. Un proche conseiller du PM canadien Stephen Harper a même exprimé l’idée qu’Assange soit assassiné. Ailleurs, dans d’autres pays, Assange et les membres de son bureau de conseillers sont harassés par les douaniers lorsqu’ils arrivent aux frontières.
Julian Assange a accepté, la semaine dernière, de rencontrer les policiers Londoniens pour s’expliquer en rapport avec des accusations de viol portées contre lui par la Suède qui demande son extradition. Il a été arrêté en se rendant à cette rencontre et est retenu en détention préventive depuis, pour quelques jours à ce que dit la police. Assange nie ces accusations et parle de relations sexuelles consenties par sa partenaire.
Ces actions anti-Assange sont devenues plus systématiques depuis qu’il a annoncé que Wikileaks avait en main des documents internes d’une des plus grandes banques américaines et qu’il les dévoilerait bientôt. Ces papiers démontreraient l’irresponsabilité de cette institution bancaire dans l’engrenage qui a mené à la crise économique qui ébranle toujours le monde occidental. J’ai l’impression que les dirigeants de cette banque craignent comme la peste les révélations d’Assange et qu’ils font tout ce qui est possible, dans l'ombre, pour le faire arrêter. Ils font pression sur les gouvernements, coupent les dons monétaires à son site via Pay-Pal, etc.. Ils ont encore plus peur d’Assange que des gouvernements.
Que penser de tout cela ? C’est la question que je me pose depuis plusieurs jours. Julian Assange doit-il être arrêté, jugé et emprisonné ? Wikileaks doit-il être fermé ?
Est-ce lui le coupable ou sont-ce les personnes qui lui transmettent les documents ? Comme ce jeune militaire américain qui a copié les 250,000 documents des archives secrètes américaines qu’il avait à sa disposition de par son travail ? Dans ce dernier cas, je blâme le gouvernement américain de n’avoir pas suffisamment de contrôles sécuritaires pour empêcher qu’un jeune employé puisse copier des documents secrets et les transmettre à l’extérieur du gouvernement. Je blâme aussi ce jeune employé qui a renié son serment d’office de toujours garder secret son travail et les documents auxquels il avait accès.
Julian Assange est de prime abord pour la liberté d’information. Il est devenu le champion dans ce domaine. Il agit comme un vrai démocrate.
Aux USA, les medias peuvent « publier des informations confidentielles qui touchent l’armée ou la sécurité nationale, si ces informations n’ont pas été sollicitées ». Après les « Papier du Pentagon », la Cour Suprême américaine a statué que « seule une presse libre et non contrainte peut efficacement exposer la déception dans un gouvernement ». Voilà, à mon avis, ce qui justifie les actions de Julian Assange. Comme a dit le sénateur américain Paul : « Si dans notre société la vérité devient une trahison, cela voudra dire que l’on a de gros problèmes ».
Nous, qui sommes intéressés par les affaires politiques des pays du monde, avons le droit d’être bien informés. Ces politiques, même éloignées, peuvent influencer notre vie car leur répercussion peut revenir jusqu’à nous. Nous sommes des démocrates et chacun d’entre nous doit être en mesure de pouvoir décider intelligemment de l’avenir de notre pays.
Nous avons appris, suite aux dévoilements des documents de Wikileaks, qu’on nous a servi dans le passé des informations tronquées. En démocratie, le peuple est souverain. Il doit être bien renseigné afin de pouvoir porter un jugement sain sur les débats du jour. Si le peuple est manipulé par les politiciens, il ne prendra pas nécessairement la bonne décision puisqu’elle aura été prise sur la base d’informations soufflées par les politiciens. Cela est inacceptable. Wikileaks renforce notre démocratie !
En conclusion, il me semble logique que nous défendions des sites comme Wikileaks qui sont dédiés à bien nous informer sur la base de vraies documents.
Julian Assange doit être libéré dès que le cas d’agression sexuelle en Suède soit réglé. Il serait regrettable pour nous tous qu’il soit emprisonné ou tué pour protéger des informations que nous devons connaître.
Assange doit se battre contre les USA et contre l’Europe. C’est un combat inégal. C’est Assange contre Goliath. J’espère qu’il fera comme David et trouvera le moyen de gagner.
Claude Dupras
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